Le défi d’écriture de l’année est là : faites place au NaNoWriMo ! (Partie 1/3 : qu’est-ce que le NaNoWriMo ?)

Youpi, octobre est là ! Comme chaque année à cette période depuis quatre ans, je trépigne d’impatience à l’idée de novembre qui arrive… Car qui dit novembre dit NaNoWriMo ! Et comme chaque année à cette période depuis quatre ans, je suis en chasse. Non pas de nouvelles conquêtes amoureuses ou sexuelles, mais de nouvelles âmes à convertir au NaNoWriMo pour emplir un peu plus la France d’effervescence créative. Et comme chaque année depuis quatre ans, tandis que je mène campagne sur le net et dans mes cercles familiaux, amicaux et professionnels en parlant sans relâche de l’événement, les mêmes questions reviennent.

– NaNoWriMo ? Ça veut dire quoi ?
– Et ça consiste en quoi ?
– C’est quoi le but ?
– Ceux qui réussissent gagnent quelque chose ?
– On fait comment pour participer ?

Du coup, petit tour d’horizon de mon défi d’écriture préféré : l’addictif NaNoWriMo !

Alors, c’est quoi le NaNoWriMo ?

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NaNoWriMo is no place for cowards. Source : https://tomteetkitsune.wordpress.com/2016/10/30/comment-reussir-le-nanowrimo/

NaNoWriMo, c’est l’acronyme pour National Novel Writing Month, qui signifie Mois National de l’Écriture de Roman, mais dont l’ampleur a depuis plusieurs années largement dépassé les frontières du pays dont il est originaire.

L’histoire du NaNoWriMo : un concept venu des USA

À l’origine du NaNoWriMo, un étudiant américain qui veut « écrire des romans comme les vingtenaires créent des groupes de musique » : Chris Baty. En 1999, celui-ci créé donc le NaNoWriMo sur un coup de tête pour vaincre ses blocages dans la pratique de l’écriture en se fixant pour objectif d’écrire en un mois un roman de 50 000 mots, longueur du plus petit roman de sa bibliothèque : Le Meilleur des mondes, d’Aldous Huxley.

Cette année-là, une vingtaine de participant•e•s se prête au jeu. Le premier défi a lieu en juillet, mais très vite, les « nanoteurs•ses » ou « wrimos » (comme iels se surnomment elleux-mêmes) ont choisi de le décaler en novembre pour tirer parti au maximum du mauvais temps qui oblige / incite souvent à rester chez soi.

En 2000, Chris Baty créé un site internet dédié à l’événement. En 2001, c’est plus de 5 000 participant•e•s qui se lancent dans l’aventure.

En novembre 2014, près de 400 000 participant•e•s dans le monde ont relevé le défi du NaNoWriMo, et ce dernier n’a pas fini de faire parler de lui !

Le principe du NaNoWriMo : écrire un roman de 50 000 mots en un mois (simple, non ?)

Non, en fait. À moins de s’appeler Bernard Werber ou Stephen King, ou d’avoir un level équivalent au leur en écriture, le défi n’a rien de simple ! 50K de mots en un mois (environ 175 pages Word), cela représente un sacré effort  et demande une bonne dose de volonté, de persévérance et de sueur. Surtout de sueur. Heureusement, les nanoteurs•ses n’ont pas froid aux yeux et je vous assure que même s’il est ambitieux, le défi est tout à fait réalisable. La preuve :

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Souvenir d’un jour béni de novembre 2017.

Cela m’aura pris trois éditions du NaNoWriMo, mais j’aurais fini par le gagner en terminant du même coup le premier jet de mon roman de fantaisie urbaine, Les Ombres de Rome. Pas sûr que je parvienne à renouveler l’exploit cette année avec le boulot, mais je vais faire au mieux. L’essentiel pour moi n’étant pas cette fois de terminer mon texte (je vais poursuivre ma fanfiction Harry Potter), mais simplement de profiter de l’événement pour doper ma créativité et profiter des bonnes ondes émises par mes camarades d’écriture.

Ok ça a l’air cool, mais… Privilégier la quantité à la qualité, je trouve ça quand même un peu naze. Fin’ je sais pas, je veux pas te vexer, mais ça me paraît quand même compliqué d’écrire quelque chose de vraiment bon en si peu de temps.

Personne n’a jamais dit le contraire. Bernard Werber lui-même confie aux étudiant•e•s de ses masterclass d’écriture que ses romans évoluent énormément entre le premier jet et leur version définitive (il peut aller jusqu’à plus de 20 réécritures pour une même histoire). Vous pensez bien que même si un auteur pareil ne pond pas un truc publiable du premier coup, il y a encore moins de chances pour que cela arrive à un•e Wrimos. Je n’en connais d’ailleurs aucun•e qui ait pu proposer son texte à l’édition en l’état à la fin de novembre (soyez certain•e•s que toustes les Wrimos qui me lisent ont le cœur qui s’emballe à cette idée hérétique). Peu importe le niveau de l’auteur et son nombre d’années de pratique, un texte nécessite toujours des relectures et des corrections. Et si possible pas *que* par l’auteur•e ellui-même. Il faut s’entourer de bêtas-lecteurs•trices qui pointeront mieux que vous, qui avez le nez dedans depuis des mois (voire des années), les défauts, incohérences et coquilles de votre récit.

Mais revenons-en au NaNoWriMo, et mettons-nous d’accord : le but de ce défi n’est pas d’écrire un roman parfait, mais bien de s’octroyer du temps pour soi, du temps que l’on va consacrer à l’écriture. Vous savez, cette passion qui vous ronge ou ce loisir si plaisant dans lequel vous aimeriez vous oublier pendant des heures, mais que vous reléguez toujours à la trente-sixième place de vos priorités durant l’année car le boulot, la vie sociale, les enfants, la maison à tenir… et tellement d’activités moins laborieuses que l’écriture qui vous tendent les bras.

Écrire, ce n’est pas facile. Je ne prétends pas m’exprimer au nom de mes confrères et consœurs dont j’ignore s’iels partagent toustes ma vision de la chose, mais pour moi, écrire c’est des heures de souffrance pour quelques instants de grâce fugaces. Même s’il comporte ses moments de bonheur(s), une sensation de liberté inouïe, une impression de désincarnation grisante, l’acte d’écriture est avant tout laborieux car il exige d’accoucher de soi-même, de ses idées, de ses mots. Et parfois, ce sont des heures de contractions, de hurlements et de giclées d’hémoglobine pour un résultat décevant… La montagne accouche d’une souris et l’on s’aperçoit que tout est à recommencer (ou presque).

Écrire constitue un apprentissage ardu dans lequel les échecs sont nombreux et souvent douloureux, car ils attaquent directement nos rêves et touchent à notre personnalité profonde. Toustes les écrivain•e•s de ma connaissance sont des gens enclins au doute et à la remise en question permanente. (Si c’est ton cas aussi, je te dédie cette petite chanson avec toute mon affection ♥)

Dans ces circonstances, je ne suis pas étonné que tant de gens rêvent d’écrire sans jamais s’y mettre. Peur de ne pas être à la hauteur de ses propres espérances, des attentes des lecteurs•trices, de ne pas savoir retranscrire fidèlement l’histoire qu’on a en tête, d’avoir un style pourri, des personnages clichés… Les appréhensions ne manquent pas quand on caresse des ambitions d’écriture. Et très (trop) souvent, elles deviennent si fortes qu’elles paralysent et poussent à l’inertie. C’est justement pour ça que le NaNoWriMo a été créé : pour permettre à celleux qui n’osent pas de passer du rêve à l’action en leur posant un cadre de travail rassurant et stimulant pour s’y mettre.

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Wrimos au travail. Source :  http://www.bandt.com.au/media/last-chance

Pour vaincre la chimère mirifique de la perfection et donner enfin une chance à tous les projets d’écriture d’aboutir, le NaNoWriMo, par son objectif quantitatif, désacralise l’écriture. Si vous voulez remporter le défi, vous devez vous concentrer sur l’histoire que vous voulez raconter en laissant de côté les tergiversions sur le prénom de Tom ou Lucas pour votre héros et sur celui de Nathan ou Gabriel pour son meilleur poto, sur le style, le choix précis du vocabulaire et l’articulation de vos phrases, en fait sur tout ce qui ne constitue pas le fond brut de votre récit et que vous pourrez retravailler par la suite. L’aspect course contre la montre vous incite à jeter votre idée sur le papier et à la développer, de sorte de vous construire une base de travail intéressante pour la suite. Le Wrimos est un sculpteur qui découpe un bloc mastoc de matière puis qui commence à lui donner la forme générale qu’il souhaite, en faisant quelques expériences pour voir comment elle réagit et si elle convient réellement pour ce qu’il veut en faire.

Ce n’est qu’à la fin du NaNoWriMo, et après un petit temps de décantation, qu’il y reviendra pour entamer le long et délicat travail de ciselage. Et enfin, quand il sera suffisamment satisfait par le fond ET la forme de son œuvre, il pourra attaquer les dernières couches : le polissage et la patine.

Il faut donc voir le NaNoWriMo comme une première étape du travail d’écrivain, et non comme un aboutissement.

Si je participe, je suis obligé•e d’écrire un roman ? L’univers doit-il être original ?

Non et non. Même si à la base, le NaNoWriMo a été créé pour l’écriture de romans, nombre de participant•e•s ont depuis joué les Antigone en utilisant l’événement pour avancer des projets d’écriture de natures aussi variées que des pièces de théâtre, des recueils de nouvelles, des fanfictions (comme Bibi cette année), des mémoires et même des thèses ! Au final, peu importe ce que vous écrivez, tant que vous prenez plaisir à l’écrire ou que le NaNo vous est utile pour en venir à bout.

Je suis obligé•e d’écrire les 50 000 mots demandés ?

Tu crois vraiment que si tu participes sans atteindre l’objectif des 50 000 mots, la police viendra te demander des comptes ? Que la foule enragée des Wrimos réclamera ton lynchage et que l’opprobre soit jetée sur toute ta famille ? Bien sûr que tu n’es obligé•e à rien. L’objectif quantitatif du NaNoWriMo est là pour fixer un but motivant, c’est la destination qui guide ton voyage, mais il appartient à chacun•e de vivre le défi comme iel le souhaite. Si 50 000 mots te paraissent trop gourmands en termes de temps ou d’énergie, tu peux te fixer un objectif de 20 000, 35 000 ou même 5 000 mots, temps que tu y trouves ton compte. Personne ne va te juger pour ça. Ta vie, ton choix, ton texte.

L’inverse se voit aussi. Certain•e•s Wrimos ajoutent des challenges au challenge en superposant les contraintes d’écriture pour corser le jeu (ne jamais utiliser la lettre A, écrire tout son roman en rimes, en alexandrins, en acrostiches…). Pourquoi pas ? Le masochisme, cela existe aussi en écriture (et de toute façon, je crois que les auteur•e•s sont déjà toustes un peu masos de base).

Et si je parviens à faire les 50 000 mots, je gagne quoi ?

Un beau diplôme comme celui que j’ai fièrement exhibé plus haut. Et c’est tout, mais c’est tellement génial ! D’accord, ce n’est pas un diplôme que vous pourrez faire figurer sur votre CV (quoique… Dans la rubrique « loisirs » peut-être, pour montrer l’importance que vous donnez à l’écriture et / ou l’étendue de ses ravages dans votre cerveau), mais il faut voir au delà de ce bout de papier virtuel. Tout d’abord, vous aurez la satisfaction du travail accompli, et la fierté d’avoir relevé – voire remporté – le défi (pourtant pas le plus simple qui soit !), mais surtout, la satisfaction d’avoir avancé votre projet d’écriture de 50K  mots.

Vous imaginez, avancer de 175 pages en un mois quand vous avez pu mettre un an pour en faire 20, 30 ou 50 ! Même si beaucoup de choses seront à jeter lorsque vous reprendrez votre tapuscrit pour le retravailler, vous serez en possession d’un premier jet, autrement dit d’une base de travail concrète pour améliorer votre histoire. Ce qui vaut toujours mieux que de n’avoir en tout et pour tout qu’une idée, même très aboutie, bien planquée dans votre cerveau. Tant qu’elle reste dans votre tête sans jamais être confrontée aux difficultés de l’écriture et du langage, une histoire n’a que peu de chances de dévoiler son plein potentiel (voire de trahir qu’elle n’en a aucun, car parfois une idée semble merveilleuse temps qu’elle est abstraite puis son inintérêt apparaît sitôt qu’on la transpose dans la matière), et encore moins de chances d’être partagée. Or, si vous rêvez de finir un roman, c’est bien – au moins en partie – pour qu’on vous lise, non ?

N’oubliez pas : « Une vision sans action n’est qu’un rêve. » Vous voulez que votre rêve d’écriture se réalise ? Alors écrivez ! Et croyez-moi, si vous avez du mal à vous motiver en temps ordinaire, le NaNoWriMo, avec ses objectifs mesurables en nombre de mots et l’extraordinaire énergie de ses adeptes, est l’occasion idéale pour ça !

Autour du NaNoWriMo : une communauté solidaire et créative

La force du NaNoWriMo à mon sens, c’est sa communauté composée d’une foule de gens passionnés, curieux et créatifs. J’ai rencontré des personnes aussi givrées que moi grâce au NaNo, et cela m’a permis de me faire des contacts partageant les mêmes centres d’intérêts dans chaque nouvelle ville où je me suis installé.

Nano Madness
Les Wrimos sont rarement nets, mais toujours sympathiques. Source : blog de l’écrivain ninja.

Nous le savons toustes pour l’avoir déjà éprouvé au moins une fois dans notre vie (particulièrement lorsque nous étions jeunes), et la sociologie n’a eu de cesse de le prouver depuis qu’elle existe, mais la dynamique de groupe impulse une puissance monstrueuse dans l’esprit humain. Pour le meilleur et pour le pire.

Le NaNo cultive le meilleur : en plus du plaisir de retrouver régulièrement des personnes qui partagent le même goût que vous pour l’écriture, vous allez expérimenter la griserie de l’énergie collective et ses effets sur la motivation et la créativité individuelles de chacun•e. Et cerise sur le gâteau, vous allez pouvoir constater de visu que contrairement à une idée très répandue, l’écrivain•e n’est pas condamné•e à une vie solitaire. L’écriture peut se partager même an amont de toute publication. Quel bonheur de découvrir de nouveaux univers et d’échanger autour du sien !

Comment dois-je m’y prendre pour participer au NaNoWriMo ?

Nanowrimo.jpg
Source : http://www.shailyncotten.com/news/2017/10/5/how-to-prep-for-nanowrimo

Étape 1 : s’inscrire sur le site officiel du NaNoWriMo

Tu as une idée d’histoire et tu aimerais tenter l’aventure ? Rien de plus simple ! Il suffit de t’inscrire sur le site officiel du NaNoWriMo, ici, puis de faire => « sign in » => « create new account ».

Après avoir confirmé ton mail, te voilà dans la place. Génial ! Maintenant, l’idéal serait de remplir ton profil pour afficher ton identité d’auteur auprès des autres Wrimos.

Étape 2 : Remplir ton profil

Rien de tout ce qui va suivre n’est obligatoire, mais c’est toujours sympa de le faire, alors je t’indique comment t’y prendre.

  • Pour remplir ta mini-bio d’auteur, rien de plus simple : « My Nanowrimo  » => « Author info ». Tu ne remplis pas une candidature d’entrée à l’Académie Française. Inutile donc de te prendre la tête, écris ce qui te vient spontanément à l’esprit, ce qui fait ta patte.
  • Pour renseigner le projet d’écriture sur lequel tu vas travailler pour cette édition du défi, va dans « My Nanowrimo  » => « My novels » et clique sur « Enter it in ! ». En renseignant ton projet d’écriture, les autres Wrimos te reconnaîtront plus facilement (j’oublie souvent les pseudos / prénoms des gens, par contre je me rappelle de ce qu’ils écrivent, et c’est comme cela que j’arrive à les identifier sur le site).

Étape 3 : trouver des copaines d’écriture dans ta région

Maintenant, ne reste plus qu’à trouver des gens de ta région pour pouvoir te joindre aux rencontres entre Wrimos et profiter de la communauté inspirante du NaNo. Pour cela, va dans « Regions » => « Find a region ». Tu repères dans la liste celle qui correspond à ta localisation puis tu cliques sur « Join this region ». Cela te donnera accès aux conversations des membres inscrits dans ton pays. À toi ensuite de trouver le topic correspondant à ta région / ton département 😉

Ensuite, tu n’auras qu’à cliquer sur « Regions » => « Home region » pour retrouver le forum national qui te concerne.

Autre moyen de lier contact : ajouter des personnes (que tu apprécies ou dont tu souhaites suivre le projet) à tes « writing buddies » pour voir leur progrès. Pour cela, il suffit de te rendre sur le profil des Wrimos et de cliquer sur le bouton « Add as buddy ».

Petit lexique du NaNoWriMo

Parce qu’un seul mot chelou, cela ne suffit pas, les Wrimos en ont créé toute une panoplie autour du concept. En voici un florilège pour les nouveaux•lles arrivant•e•s qui seraient naturellement un peu perdu•e•s en entendant parler de word war ou de « WC » dans certaines conversations entre Wrimos. (Spoiler alert : non, nous ne parlons pas de l’état de nos sanitaires).

Kick-Off : fête de lancement du NaNoWriMo le 31 octobre au soir. Celleux qui le souhaitent viennent déguisé•e•s, tout le monde apporte quelque chose à boire (pas de boissons alcoolisées) et à manger, et c’est parti ! La soirée se découpe en deux parties. De vingt heures (ou vingt et une heure selon les années) à minuit, les Wrimos font connaissance autour du buffet, des jeux littéraires sont organisés, puis à partir de minuit, tout le monde commence à écrire son histoire.

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L’état des Wrimos à la Kick-off, vers 3/4 heures du matin. Source : https://yandex.ru/collections/card/5a0234a82a6f93e49ff70caf/

La Kick-off dure toute la nuit et les plages d’écriture sont entrecoupées de petites pauses bienvenues pour se dégourdir doigts et jambes, parler des difficultés rencontrées dans l’écriture, demander conseil aux autres Wrimos, et aller chercher un petit remontant au buffet (le café coule à flots toute la nuit).

ML : lae Municipal Liaison est l’intermédiaire entre Chris Baty, créateur du NaNo, et les nanoteurs•ses. Il y en a normalement un•e par région.

Meet & Greet : première rencontre dans un lieu public avant le début du NaNoWriMo pour faire connaissance et répondre aux questions des nouveaux•lles nanoteurs autour d’un verre.

NaNo : diminutif de NaNoWriMo, parce que parfois c’est trop long à taper. #flemme

NaNoteur / NaNoteuse : participant•e•s du NaNoWriMo.

Pep-Talk : un texte d’encouragement et de conseils écrits par des écrivain•e•s expérimenté•e•s (voire parfois très célèbres) à l’attention des nanoteurs•ses. Retrouvez les Pep-Talk écrits en français ici.

Wordcount : c’est la question qui revient le plus en novembre : tu en es où de ton wordcount (WC) ? Il s’agit de son score, comptabilisé en nombre de mots. Pour arriver à dépasser les 50 000 mots, il faut écrire en moyenne 1 667 mots par jour.

Word War : défi entre deux nanoteurs•ses ou plus qui consiste à écrire le maximum de mots dans un temps limité (souvent 15 ou 30 minutes).

Write-In : rencontre dédiée à l’écriture (dans un café le plus souvent, ou chez un ML autour d’un goûter). Les Wrimos avancent à coup de Word Wars et de pauses pour se soutenir et échanger sur leurs univers respectifs.

Write or Die : dernier write-in de la saison, quand tout le monde est à la traîne et désespère de finir dans les temps.

Rendez-vous dans la deuxième partie de cet article dans laquelle je fais le bilan de mes précédentes participations, puis dans la troisième partie (à paraître prochainement) où je tire quelques conseils de mes expériences pour les personnes désireuses de se lancer dans l’aventure !

Récapitulatif des liens utiles :

Et toi, participes-tu au NaNoWriMo ? Combien d’éditions à ton actif ? As-tu déjà remporté le défi ?

Si tu ne connaissais pas l’événement, cet article t’a t-il donné envie de tenter l’expérience ?

Partage-le pour faire connaître l’événement autour de toi (et pour plus de paix, d’amour et d’écriture dans le monde ♥). Le geste sera grandement apprécié !

Fun, créativité et café pour toustes !

Chris

PS : Si tu es de Poitiers ou alentour, rejoins-nous sur le groupe Facebook régional dédié à l’événement.

 

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9 commentaires sur “Le défi d’écriture de l’année est là : faites place au NaNoWriMo ! (Partie 1/3 : qu’est-ce que le NaNoWriMo ?)

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  1. très bon article ! le lexique est une bonne idée et donne un peu moins l’impression de débarquer dans une secte 😉
    De mon côté c’est le 2e NaNo ! et le premier vraiment sérieux, que je compte terminer. Même si c’est pas très réputé dans ma région 😦
    Non, je ne suis pas du tout en train de procrastiner le NaNo en te lisant ^^

    Aimé par 1 personne

    1. De quelle région viens-tu ? 😀 Et sur quel projet bosses-tu pour cette édition ? Tu as repris celui de l’année dernière ou tu entames un tout nouveau projet ?

      Si tu le souhaites, on peut s’ajouter en Writing Budies, je suis Christouille sur le site du NaNo 😉

      Haut les cœurs, nous vaincrons \o/

      Aimé par 1 personne

      1. je suis dans le Sud de la France, dans le Var. Du coup c’est surtout de la motivation à distance 🙂 je t’ajoute ! (bizarre il me semblait qu’on s’était déjà ajoutés au moment du NaNo 2016..)
        C’est le même projet qu’en 2016, mais cette fois-ci j’ai préparé le bouquin pendant plusieurs mois et écrit le premier tiers avant le NaNo : ça va tout de suite mieux!
        Courage et caféine 😀

        Aimé par 1 personne

        1. Ah oui, dans le Sud il est moins aisé de trouver d’autres Wrimos… J’ai eu de la chance on était plusieurs sur Nice l’année où j’y ai vécu et on s’est organisé plusieurs Write-In, mais l’une des filles m’a dit que l’année précédente, elle était seule dans la région. Un peu déprimant pour tenir le NaNo, heureusement qu’il y avait les Write-In virtuelles !

          Je t’ajoute aussi à mes WB si je ne t’ai pas déjà alors !

          Bon courage et caféine à toi aussi ! Mais tu sembles bien lancée. Un projet bien préparé a souvent plus de chances de réussir 😉

          @ bientôt quelque part,

          Chris

          Aimé par 1 personne

  2. Salut Chris,
    Quel dommage que je ne me penche sur le Nano que mi-novembre, j’aurais adoré participer, ton article met vraiment l’eau à la bouche !! Je ne connaissais pas du tout ce défi mais tu le présentes bien. Je me voyais déjà mettre de côté mon prochain roman, en attaquer un nouveau et foncer pour le mois de novembre ! Mais je suis un peu à la bourre comparé à vous tous. Je tenterai ça l’année prochaine. Bonne chance à toi, régale toi bien !
    Yael

    Aimé par 1 personne

    1. Tu as tout à fait le droit de viser un objectif moindre que 50 000 mots si tu penses que le délai qui reste est trop court 😉 Je ne pense pas gagner ce NaNo ci à cause d’impératifs pros, mais je serai déjà super content d’avoir avancé, même si ce n’est que de 10 000 mots ! À toi de voir. Sinon, hâte de te compter parmi les Wrimos l’an prochain !

      Merci pour ton passage et ton commentaire,

      @ bientôt quelque part,

      Chris

      J'aime

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